Hier, 28 mai, est sortie la démo de Corsair Cove de Limbic Entertainment. Si vous me suivez depuis un moment, vous savez que j’attends de pouvoir mettre les mains sur le titre depuis la première vidéo de découverte.
En plus de nous laisser nous essayer à leur nouveau bébé (cette phrase est horrible en fait, quand on y pense), le studio a aussi dévoilé la date de sortie, fixée au 31 juillet prochain. C’était la deuxième bonne surprise de la journée d’hier, la première étant que le jeu est aussi bon en vrai que sur le papier.
Un avis à chaud, comme un boulet de canon
Corsair Cove est un jeu de gestion de colonies dans le monde des pirates, le tout dans un cadre idyllique où l’eau de l’océan est d’un bleu à rendre la Schtroumpfette jalouse.
On y monte un camp, on construit des habitations ainsi que d’autres bâtiments de récolte et de gestion de ressources (sans oublier la taverne et la gnôle), puis il ne nous reste plus qu’à faire en sorte que tout le monde soit content et prospère.
Jusque-là, rien de bien original par rapport aux cadors du genre. Sauf que nous sommes ici dans les mers du Sud, les Caraïbes, les « talala talalalala ta lalala » (thème du film Pirates des Caraïbes).
Cela implique donc des navires, des batailles en pleine mer et des îles dont il faudra apprendre à dompter la topologie pour grandir. Et soit dit en passant, vous n’aurez pas le choix : les espaces de construction sur les plages et les plaines se font vite rares.
Corsair Cove vous invitera donc à devoir construire à flanc de falaise, à relier vos bâtiments par des ponts, des échelles et des passerelles en bois. Une construction sans liaison, c’est comme de l’amour sans amour… euh, ça ne fonctionne pas.
De ce point de vue, mais pas que, la prise en main se fait rapidement. On apprend au fur et à mesure à optimiser ses chemins, à jouer avec les distances et surtout à s’y retrouver dans ce qui va très vite s’apparentter à une toile d’araignée avec un bandeau sur l’un de ses yeux.
La puissance du zoom fait que l’on peut passer pas mal de temps à admirer les détails graphiques et à voir tout ce beau monde s’activer. Car je ne sais pas si je vous l’ai déjà dit, mais Corsair Cove est beau comme un pavillon majestueux voguant sur des flots azurs au coucher du soleil.
En parlant de pavillon et de flots, l’un des autres points originaux et importants du titre, c’est sa gestion des navires et de tout ce qui l’entoure.
Oh mon bateauuuu oh oh oh (je suis vieux)
Dans Corsair Cove, on a aussi une histoire de fond, un classique du genre où la piraterie devra sans cesse se défendre de la Couronne, ici incarnée par la capitaine Amara.
Et ça joue de menaces ou encore d’attaques impromptues ! Lors de diverses quêtes, vous devrez vous défendre à bord de bateaux plus ou moins puissants, ayant chacun leurs propres spécificités. Des navires que vous débloquerez au fil du temps.
Vous devrez leur assigner un ou une capitaine avec ses propres capacités et « coups spéciaux », gérer l’équipage, les améliorations, et enfin partir en mer vers de nouvelles aventures.
Lors des combats, le jeu passe en mode duel avec un système de deck d’attaque ou de défense. Ces cartes coûteront plus ou moins de ressources, qu’il faudra surveiller et gérer stratégiquement pour ne pas se retrouver à zéro dans l’une des catégories (points de santé, équipage, vivres). Tomber à zéro signifie la perte du combat.
Mais lorsque tout se passe en votre faveur, vous pourrez rentrer avec de beaux trésors qui vous permettront d’étendre et d’améliorer votre havre de pirates.
Et franchement, sous leurs atours relativement simples, ces phases de combats ont une vraie portée stratégique et apportent une bonne tension. C’est si fun à jouer qu’on chercherait presque à les provoquer.
En deux mots
Vous l’aurez compris, ces premiers pas sur Corsair Cove n’ont fait que confirmer l’excellente impression que les vidéos m’avaient laissée. Je peux même dire que j’ai été plus qu’agréablement surpris de voir que la qualité dépasse mes attentes.
Vous savez, les jeux de gestion, j’adore ça. Il est donc difficile de tirer son épingle du perroquet (jeu de mots validé) et de ne pas me laisser l’impression de lancer une énième redite du même titre avec juste un skin un peu différent.
Depuis hier soir, je n’ai qu’une seule hâte : relancer ma partie pour encore avancer et découvrir ce que la démo voudra bien me montrer. Car je le vois bien dans les ressources, il reste énormément de choses à voir. Je sais pertinemment que l’automatisation ne m’a pas encore montré tout son potentiel.
Je vous laisse avec le replay (non coupé) de ma découverte sur Twitch, j’ai mon galion garé en double file !


Laisser un commentaire